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 (ophélia) i will protect you forever

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MessageSujet: (ophélia) i will protect you forever   Lun 12 Aoû - 10:23



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« Je vais divorcer et je vais être père, Ophelia attends un bébé. » J'avais répété cette phrase plusieurs fois devant mon miroir et à présent j'étais en train de le dire devant mes parents. Mon père était dans le canapé, verre de whisky en main. Ma mère était scotchée, comme si on venait de la gifler. Moi, j'étais dans un fauteuil en face d'eux. C'était dans ce fauteuil où j'avais plusieurs fois été sermonner pour mes mauvaises notes ou mes sorties par le passé. J'avais l'impression de redevenir un adolescent sur le coup. Néanmoins, je devais leur dire la vérité, c'était mes parents. Ils m'avaient toujours soutenu. Un silence s'était installé dans le salon, et je commençais à croire que j'allais me faire tuer. J'avalais difficilement ma salive, devant mes parents je me faisais souvent tout petit. « Tu ne fais rien comme tout le monde ! » C'était mon père qui avait pris la parole, il soupirait en passant une main sur son visage. « Je vais être grand-mère ! » Mes yeux devinrent ronds comme des billes. Je m'attendais à ce qu'ils me tuent et au contraire ils étaient tout joyeux. Ils avaient peut-être oublié la première partie ? Je leur répétais bien, mais ils étaient euphoriques. Je n'avais pas des parents normaux. Normalement, ils auraient du dire que j'étais un imbécile, que ce n'était pas parce que j'étais malheureux dans mon mariage que je devais coucher avec la sœur de l'épouse, même si c'était ma meilleure amie. Je restais un moment dans le sofa, comme abasourdi. Je me cachais bien ce pendant de leur annoncer l'autre nouvelle, le fait de redevenir reporter, car là oui je serai un homme mort. Ma mère m'avait fait promettre de rester calme à présent, et j'avais juré, sans pour autant vraiment y penser. En tout cas je quittais la demeure familiale sur un pas léger. J'étais soulagé d'avoir fait cette partie même si je n'avais pas fait la plus grande : dire à Emily que je me séparais d'elle. Il était pas loin de seize heures et je n'allais pas retourner au journal, c'était inutile. Mes collègues finissaient leurs articles, et moi je serai resté à fixer le mur pendant deux heures. Je décidais donc de faire une petite visite surprise à Ophélia. Sans doute, allait-elle me sortir de son bureau car elle serait occupée, mais je m'en moquais. J'avais besoin de la voir. C'était incroyable cette sensation d'avoir besoin d'être auprès d'elle. Cette sensation ne me quittait pas depuis l'Irak. Quand on est prêt de la mort, on constate beaucoup de choses dans sa vie. Des choses, dont on n'aurait jamais penser, ou plus du tout. Je mis une vingtaine de minutes à rejoindre le lieu de travail de Ophélia. Quelques minutes supplémentaires pour monter les étages et j'arrivais enfin dans un couloir où il y avait une secrétaire. Je lui dis de ne pas prévenir Ophélia, je voulais faire une surprise. Enfin, une visite-surprise. Je me fis donc silencieux, avant d'ouvrir la porte, avec un grand sourire aux lèvres qui s'effaça bien vite, quand je vis Ophélia sur un tabouret pas très stable en train d'essayer d'attraper quelque chose. Mon cœur manqua un battement. Je me précipitais tout de suite pour la prendre dans mes bras. « Tu es malade de jouer à l'équilibriste dans ton état ! » Je la posais par terre, ne regardant même pas le regard qu'elle me lançait. « Laisse, je vais le faire. » Je montais à mon tour sur le tabouret. « Qu'est ce que tu cherchais ? »  


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MessageSujet: Re: (ophélia) i will protect you forever   Mar 13 Aoû - 3:57


« Comment tu te sens ? Bien ? » Ophelia laissa échapper quelque chose à mi chemin entre le soupir et le grognement. « Mais oui ! Alex, s’il te plait ! » C’était tous les jours la même rengaine. La jeune femme devait rappeler un milliard de voir à son amie secrétaire qu’elle n’était ni en sucre ni à l’article de la mort. Elle était à présent enceinte de quatre mois. Son ventre se devinait à peine, mais c’était suffisant pour qu’elle ne puisse plus le caser dans ses très sexy tailleurs de pseudo femme d’affaires. Elle avait d’ailleurs dû annoncer la ‘bonne’ nouvelle à ses patrons, en sachant très bien que la promotion dont elle rêvait depuis des mois, accéder au grade juste en dessous de celui d’associé, allait lui échapper. Pourtant, ce fut loin d’être le cas. Bien au contraire. Ophelia avait un côté créatif et novateur que ses chefs ne souhaitaient surtout pas perdre au profit de la concurrence. Ils lui avaient promis que personne ne serait promu à ce poste, et qu’il resterait au chaud pour elle jusqu’à son retour, après son congé de maternité. La jeune femme avait eu beaucoup de mal à y croire, mais lorsque l’actionnaire principal, un architecte qui avait été son professeur, des années plus tôt, lui avait réaffirmé leur désir de la garder dans leurs rangs. Elle n’était pas vraiment sûre d’avoir bien compris. Elle ne se souvenait pas de lui comme d’un potentiel papy gâteau. Mais elle avait appris par Alex, cette commère toujours au courant de tout, qu’il avait perdu sa fille deux ans plus tôt, dans un terrible accident de voiture, et qu’elle avait exactement le même âge qu’Ophelia. Et qu’accessoirement, c’était aussi une grande brune assez plantureuse. Elle n’était pas plantureuse. Elle était athlétique. Enfin, ça, c’était avant. A présent, elle avait l’impression de n’être rien de plus qu’une baleine. Et elle était tout juste à la moitié de sa grossesse. Et ne pouvait plus rien faire. A part rester assise à son bureau au moins huit heures par jour, voire plus, à travailler. Non pas que cela la dérangeait, loin de là. Ophelia adorait son boulot. Mais elle avait besoin de bouger, de se défouler. M ais elle était toujours trop fatiguée pour cela à présent. Une fois qu’elle était rentrée chez elle, sortir à nouveau pour ne serait qu’un peu de natation était au-delà de ses forces. Tout juste parvenait elle à aller à la gym prénatale. Elle regarda son bureau. Presque lassée. Que n’aurait elle pas donné pour pouvoir courir. Mais ce n’était pas d’actualité, alors elle se remit au travail. Lorsqu’elle réalisa qu’elle avait besoin d’un bouquin. Placé tout en haut de l’imposante bibliothèque. Soupirant, elle attrapa une chaise et grimpa dessus. Avant de sentir qu’on la prenait délicatement pour la retirer de la chaise. Aaron la déposa doucement, non sans manquer de lui faire une remontrance. Ophelia prit une grande inspiration, se mordant la lèvre pour ne pas lui rétorquer qu’elle n’était pas dans un état plus spécifique que n’importe qui d’autre. Elle croisa les bras. « Le livre sur les constructions en zones de risques sismiques. » répondit elle en lui montrant un gros bouquin beige. Il l’attrapa sans peine et le lui tendit, avant de quitter le perchoir à son tour. Sa colère s’était soudain envolée. A supposer qu’il était été un seul instant en colère. Probablement juste ultra inquiet. Aaron savait pourtant qu’elle était comme ça, souvent un peu trop imprudente et inconsciente. La jeune femme posa le livre, désormais inintéressant et enlaça son compagnon, l’embrassant longuement. « Que me vaut l’honneur de cette agréable surprise ? »

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MessageSujet: Re: (ophélia) i will protect you forever   Mar 13 Aoû - 4:51



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Heureusement que sa secrétaire ne l'avait pas appelé, sans doute serait-elle tombée de cette chaise qui me semblait en mauvaise état. Oui, je me faisais beaucoup film, mais je m'inquiétais pour un rien envers les gens que j'aimais. Je m'étais précipité de suite à son secours, tel un chevalier servant, pour prendre sa place sur la chaise afin de lui attraper le maudit livre. J'avais bien entendu fait semblant de ne pas voir son regard accusateur pour me concentrer sur ma tâche – qui était plus que simple. Je vis le livre beige, le prenant dans ma main et redescendant de la chaise pour le lui donner. Je ne sais pas ce qu'elle comptait en faire, peut-être une future étude sur comment une maison peut-être ne pas être détruite pas un séisme de fort intensité ? Je n'y connaissais strictement rien, mon domaine se limitait à prendre des photographies au plus près de l'événement. Ses lèvres se posèrent sur les miennes et je lui rendis son baiser. Comment diable avais-je pu épouser sa sœur à l'époque ? J'aurai du détruire la mâchoire de l'autre abruti et dire à Ophélia que je l'aimais. Si je pouvais, je remonterai dans le temps pour dire à mon imbécile de moi de se bouger le cul sinon il le regrettera. Quoique... Je ne regrettais pas du tout de ce que j'avais fais : tromper Emily, avoir une relation avec Ophélia et devenir père. Ce genre de situation, beaucoup d'hommes auraient pris la fuite, n'assumant rien, mais moi depuis le début je m'étais dis que j'assumerai mes actes, d'un côté si je ne l'avais pas fais j'en connaissais deux qui m'auraient tué à coup de pelle avant de m'enterrer dans le jardin. Ophélia mit fin au baiser en me demandant ce que valait cette agréable surprise. Je fis alors mon sourire de séducteur. « Ai-je besoin d'avoir une raison pour venir te voir ? » Demandais-je en posant un baiser au coin de ses lèvres. Je pris la chaise pour la ranger, j'étais comme ça : prévoyant. J'aimais bien que les choses soient à sa place, bien que j'avais un côté bordélique qui faisait que je ne retrouvais jamais mes propres affaires. « En fait, je suis pas allé travailler cet après-midi. » Fis-je dans un soupir. D'un côté, taper à l'ordinateur ce n'était pas du tout pour moi, mais à présent ça allait être fini. Quand mon rédacteur en chef m'avait tendu de nouveau mon badge de reporter, j'étais comme un gamin qui avait ouvert son cadeau de Noël en avance : euphorique. « Me tourner les pouces pendant que les autres rédigent leur article, très peu pour moi. » Evidemment, je pourrai lui dire que mon article était fini d'avance si elle me posait une question à ce propos. Hors de question que je lui dise que c'était parce que je me préparais à aller de nouveau sur le terrain. Elle me détesterait, et même ça pourrait causer un stress inutile à sa grossesse. « Du coup je suis allé chez mes parents. » Je m'asseyais sur son bureau, une sale manie que j'avais depuis que j'étais gosse. « Je leur ai tout dit. J'ai cru que j'allais mourir, mais finalement je me demande s'ils ne picolent pas derrière mon dos... Ils étaient... joyeux. » Fis-je en réfléchissant un peu sur leur réaction.   


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MessageSujet: Re: (ophélia) i will protect you forever   Mer 14 Aoû - 12:06


« Non, tu n’as besoin d’aucune raison, bien au contraire. » répondit elle en souriant, appréciant de sentir à nouveau les lèvres d’Aaron sur les siennes. Elle ne s’en lassait jamais. Ophelia le regarda ranger la chaise. Dans ses souvenirs, il était ultra bordélique. Et vu comment il laissait encore trainer ses affaires chez elle, il n’avait pas énormément changé. Qu’il remette une chaise en place était clairement ironique, mais elle se mordit la lèvre et ne fit aucune remarque. Il ne travaillait pas. Curieux. Cependant, sa connaissance du journalisme et de comment le travail s’effectuait était toute relative à ses yeux. De toute façon, tant qu’il ne repartait pas en zone de guerre, cela lui importait vraiment peu, ses horaires de travail. Elle le regarda s’assoir sur le bureau. Il était allé voir ses parents. Oulala, elle sentait la catastrophe arriver à dix miles. Elle ne s’était pas trompé. Il leur avait annoncé qu’elle était enceinte, et donc qu’ils allaient être grands parents. Aussi adorables fussent les parents Evenwood, elle doutait fortement qu’ils apprécient la situation quelque peu… Rocambolesque, si l’on pouvait qualifier les choses ainsi. « Oh… » fut la seule chose qu’elle put dire de prime abord. Il lui avait quelques minutes pour encaisser. Elle avait au moins besoin de cela. « Donc ils l’ont bien pris, si je comprends correctement ce que tu me dis… » Ophelia était partagée entre l’envie de lui hurler qu’il était encore plus stupide que la moyenne de la gent masculine, et que ce n’était déjà pas bien haut, et l’envie de sauter de joie à l’idée que son bébé aurait les meilleurs grands parents dont un enfant pouvait rêver. Et elle songea à ses parents. Leur réaction serait radicalement différente. Sans qu’elle n’ait besoin de dire qui était le père de l’enfant, ils désapprouveraient qu’elle soit enceinte sans être mariée. Et quand ils sauraient, car ils finiraient bien par l’apprendre, elle était presque sure qu’ils allaient la renier. Cela ne lui faisait pas grand-chose, réalisa t’elle subitement. Sa vraie famille, ce n’était pas eux. Ça n’avait jamais été eux. Elle regarda Aaron et sourit. « Je suis rassurée s’ils sont ravis. J’aurais préféré que tu m’en parles avant de leur annoncer mais ce qui est fait est fait. Ce n’est pas bien grave, au fond. » Elle secoua la tête et plongea son regard émeraude dans celui, azur, de son compagnon. « Tu sais, quand tu étais inconscient, je les ai entendus dire que tu aurais dû être avec moi. Pas avec Emily… » murmura t’elle. Ophelia lui sourit. « Même si ça a pris le temps, je suis contente que tu sois finalement venu vers moi. » Elle n’aurait jamais pu faire sa vie avec un autre homme que lui, avoir des enfants. Se marier, vieillir. C’était Aaron ou aucun autre. Fort heureusement, c’était lui et pas un autre. La jeune femme vint se blottir dans ses bras. « Si tu savais à quel point je t’aime. »

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MessageSujet: Re: (ophélia) i will protect you forever   Jeu 15 Aoû - 5:54



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Je n'aurai jamais cru que j'aurai passé ma journée ainsi : à avouer tout à mes parents et à venir glander si on pouvait le dire, dans le bureau de Ophélia. Je pensais que la période des aveux m'aurait pris beaucoup plus de temps, que j'allais devoir calmer mes parents. Finalement, ils avaient été très calme, mon père avait continué à boire son verre de whisky comme si de rien n'était. Je me demandais s'ils ne se droguaient pas derrière mon dos pour avoir été aussi calme alors que l'annonce était loin d'être quelque chose de relativement serein. Ma mère devait dire à mon père en ce moment même qu'elle irait acheter plein de trucs pour le bébé. D'un côté elle ne m'avait pas caché qu'elle avait toujours voulu être grand-mère ! En tout cas j'avais avoué à Ophélia ce que j'avais fait durant l'après-midi. Peut-être aurait voulu être présente pour s'expliquer elle-même, mais j'étais en parti fautif dans toute cette histoire. Je lui expliquais néanmoins l'entrevue. « Oui exactement, un peu trop bien rapidement même... Ils m'ont foutu la trouille. Encore plus que s'ils m'avaient engueulé. Leur calme était... effrayant. Je m'attendais à me faire gifler par mon père, mais il n'a même pas bougé un pouce. Effrayant. » J'en frissonnais encore. C'était incroyable comment une personne pouvait être plus terrifiante en ne faisant aucun geste que de vous disputer ou autre. D'un côté, une petite voix en moi me disait que cette histoire était loin d'être finie. Oui, j'étais allé voir mes parents, mais du côté de ceux de Ophélie, il n'y avait aucune nouvelle sur cette annonce. On avait encore rien dit, et pour cause, je m'étais pas encore séparé d'Emily car je n'arrivais jamais à la croiser. Un vrai courant d'air en ce moment. Je me demande si elle ne se doutait pas de ce que je voulais lui annoncer vu à quel point elle me fuyait. Ophélia avait l'air rassuré sur la réaction de mes parents. « Attends, peut-être qu'ils attendent qu'on soit tous les deux pour nous sermonner. » Cela m'étonnerait, mais avec eux on ne savait jamais. Quoiqu'elles étaient rares les fois où on se faisait disputer par mes parents quand on était gosse. Elle aurait préféré que je lui dise avant de le faire, mais je soupirais légèrement. « Je préférais le faire dès que je sentais que c'était bon. J'ai hésité de partir en courant deux fois avant de frapper à leur porte. » Même s'ils n'en avaient pas l'air, mes parents pouvaient être par moment très strict. Combien de fois ma mère ne m'avait pas fait faire mes devoirs dans la salle à manger et qu'elle me surveillait du coin de l'œil pour ne pas que je me sauve ? J'entourais Ophélia de mes bras quand elle me confia que mes parents avaient dit qu'ils auraient préféré que je finisse avec elle plutôt qu'Emily. Ils avaient dit ça pendant que j'étais inconscient. Ils étaient vraiment... pas croyables ! J'avais failli mourir et c'était tout ce qu'ils avaient dit ? En tout cas c'était bien un truc qu'ils m'avaient tu... Elle me confia qu'elle était bien contente que j'étais venu vers elle même si a avait pris du temps. Je tentais de lui confier quelque chose moi aussi dans un murmure : « C'est ton visage que j'ai vu à ce moment là... » Je n'arrivais jamais à expliciter la situation dans laquelle j'avais été. Cela me faisait trop souffrir ,je repensais sans cesse à Charlie. Je l'avais vu quelques heures auparavant, je lui avais dis que je repasserai avant de rentrer. Tout avait foiré. Je souris à ses derniers mots. « Moi aussi je t'aime, je vous aime tout les deux. » Déclarais-je en passant une de mes mains sur son ventre qui commençait à se ressentir. « En attendant, je te déconcentre dans ton travail... »   


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MessageSujet: Re: (ophélia) i will protect you forever   Dim 25 Aoû - 7:55


Ophelia ne put s’empêcher de rire. Elle imaginait aisément la tête d’Aaron quand ses parents avaient réagi de la façon exactement contraire à ce qu’il attendait. La jeune femme n’était pas étonnée, mais elle pouvait concevoir qu’il ait été un peu effrayé à l’idée de tout leur dire. Personnellement, elle savait qu’ils seraient heureux. Elle se souvenait encore de leurs mots à l’hôpital. Ils n’avaient jamais osé ouvertement dire qu’ils n’appréciaient pas Emily, mais elle l’avait remarqué. De plus, elle avait toujours été la meilleure amie d’Aaron donc elle les connaissait bien et s’entendait plus que bien avec eux. Ils étaient les parents dont elle avait toujours rêvé. Son père avait toujours été plus préoccupé par son travail que par ses enfants, quant à sa mère, elle était ouvertement plus proche d’Emily et, dès leur adolescence, n’avait même plus cherché à cacher sa préférence pour la cadette. « Oui, j’imagine aisément. Ton père est l’homme le plus effrayant que le monde ait jamais porté. » se moqua t’elle avec un léger sourire en coin. « La seule qu’ils pourraient nous reprocher est d’avoir conçu un enfant adultérin. En dehors de cela, je doute fortement qu’ils nous sermonnent pour quoi que ce soit, chéri. » rajouta t’elle, sûre d’elle. Ophelia sourit. Aaron avait vu des guerres, la mort de très près, trop près même. Mais il paniquait complètement à l’idée de dire à ses parents qu’il avait mis enceinte sa meilleure amie, qui se trouvait aussi être la sœur de son épouse. La jeune femme apprécia de sentir les bras puissants l’entourer avec tendresse et amour. « Quoi ? » Puis elle comprit. Lorsqu’il avait cru mourir, lorsque Charlie était mort. Son cœur se serra à cette pensée. Elle n’aimait pas repenser à ces moments, et Aaron non plus. Elle se blottit un peu plus contre lui, en songeant que Jaimie n’aurait plus jamais cette chance, celle de pouvoir être cajolée par Charlie. C’était tellement cruel, injuste. Aaron passa une main sur son petit ventre et elle sourit à l’idée qu’ils seraient bientôt parents. Il serait un merveilleux papa. « Non, ne t’inquiète pas. Je dois ralentir, ce n’est pas bon pour le bébé tout le stress que je nous inflige à tous les deux en travaillant autant. » marmonna t’elle. Elle s’assit sur l’un des fauteuils et entraina son compagnon avec elle. « Nous devrions commencer à penser au prénom du bébé. Parce que nous n’avons pas du tout les mêmes goûts, et ce petit bout de chou pourrait rester des semaines sans prénom si on ne se met pas d’accord un peu avant. Il est bien évident que, de toute façon, j’aurais le dernier mot. » acheva t’elle avec un petit rire. Lorsqu’Aaron avait épousé sa sœur, Ophelia avait pensé ne jamais se marier et ne jamais avoir d’enfant. Pas d’enfant biologique en tous cas. Dès l’instant où il avait commencé à fréquenter sa sœur, elle avait su qu’il serait le père de ses enfants, ou qu’elle n’en aurait pas. Pas de demi-mesure. Tout ou rien. Fort heureusement, près d’une décennie plus tard, les choses avaient totalement changé et elle portait leur premier enfant. Et pas le dernier, espérait elle secrètement. Elle sourit lorsqu’il haussa un sourcil, comme il le faisait souvent sans jamais s’en rendre compte. Elle adorait ce petit tic, elle adorait ses yeux bleus, elle adorait sa voix grave… Elle adorait tout chez lui et elle se demanda comment elle avait pu vivre si longtemps comme ça, sans lui.

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MessageSujet: Re: (ophélia) i will protect you forever   Mar 27 Aoû - 1:07



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On pouvait le dire : j'avais des parents très conciliants. Ils m'avaient toujours soutenu dans mes choix, qu'ils soient professionnels ou amoureux. Quand je leur avais annoncé mon désir d'être reporter, ils m'avaient offert mon premier appareil photo pro. Il est resté quelques part dans les gravats en Irak. Mon père était le genre d'homme qui parlait peu, mais qui savait s'exprimer rien que par des gestes. On avait pu le constater quand je lui avais annoncé que je divorcais et que j'allais avoir un bébé avec Ophélia. Il n'avait pas beaucoup parlé, il avait gardé son verre de whisky en main et rien que par le regard j'avais pu deviner ses pensées. Par moment cela était assez déroutant. En tout cas, Ophélia n'avait pas pu s'empêcher de dire que mon père était la personne la plus effrayante au monde, sur un ton ironique affublé d'un sourire en coin, assez moqueur. « Hum, devant toi il paraît toujours gentil, mais je te le dis : il peut avoir un côté sombre, un peu à la Dark Vador. Quand il dit : « Je suis ton père » c'est effrayant. » Bien sûr, je rigolais. Mon père avait été toujours le genre de papa poule qui avait adoré passer du temps avec moi quand j'étais petit à jouer au base-ball ou à tout autre jeu. Même s'il m'avait souvent reproché d'être toujours avec Ophélia et de ne pas fréquenter les garçons de ma classe, il m'avait aimé pour ce que j'étais. Je ne l'avais pas déçu, jamais. Depuis l'embuscade, il me surveillait même d'avantage, tout comme ma mère, comme s'il avait peur que je disparaisse du jour au lendemain. J'acquiesçai sagement quand la jeune femme me disait qu'au pire il pourrait nous sermonner d'avoir fait un enfant adultérin. Et encore, j'avais de la chance de ne pas être né dans une famille catholique-pratiquante. Là j'aurai eu le droit à un sacré coup sur les doigts voir à un reniement total de la part de la famille. Dans un léger murmure, j'avais avoué à Ophélia que c'était son visage que j'avais vu avant de m'écrouler. Elle avait eu l'air surprise et je fis un léger sourire. « Après c'est le trou noir. N'empêche, je vois ton visage avant de m'écrouler, et à mon réveil, je le vois car tu étais près de moi. » Je ne l'avais jamais remercié d'être venu tous les jours me voir, d'avoir pris soin de moi durant ses longues semaines et de temps en temps de m'avoir accompagné à ma rééducation car je ne voulais pas y aller seul, cela me faisait déprimer d'être aussi diminué. Je la dérangeais sans doute dans son travail, mais elle me confia que ralentir était sans doute pour elle et pour le bébé. En effet, ce n'était pas bon d'infliger un stress supplémentaire au petit bout. « Je t'interdis de faire des heures supplémentaires hein ! » Dis-je en ancrant mon regard dans le sien. Je m'assis dans un fauteuil avec elle, je la pris dans mes bras. J'avais enfin cette sensation d'apaisement en étant à côté d'une personne. Cette sensation je ne l'avais jamais eu avec Emily et je pouvais le dire : c'était très agréable. Ophélia me confia que ce serait bien que l'on réfléchisse aux prénoms. Je rigolais légèrement à la fin de sa phrase. « Donc si j'ai bien compris, même si je propose quelque chose, c'est toi qui choisiras c'est ça ? Tu sais, que ce n'est pas du jeu ? De toute manière, venant de toi, cela ne me surprend pas. » Je soufflais un petit peu avant de reprendre en caressant le dessus de la main d'Ophélia : « Si c'est un garçon, je voudrais bien qu'on l'appelle Charlie. » C'était vraiment important pour moi et j'espérais qu'elle le comprendrait.


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MessageSujet: Re: (ophélia) i will protect you forever   Jeu 19 Sep - 7:12


Ophelia esquissa un sourire. Dark Vador. Bien sur. Même Aaron lui-même n’y croyait pas vraiment. Elle était néanmoins tentée de lui envoyer une petite remarque moqueuse, bien sentie. Mais elle s’en abstint. Spécialement lorsqu’il aborda le sujet douloureux, pour chaque personne qui tenait à Aaron, ainsi qu’à Aaron lui-même, de la terrible attaque qui avait coûté la vie à plusieurs hommes, dont Charlie, et qui l’avait presque tué. Qui l’avait presque tuée, elle aussi. Ophelia n’était pas sûre qu’elle aurait pu supporter la mort d’Aaron. Elle était même intimement persuadée du contraire, qu’elle aurait fini par se laisser mourir de douleur. Rien qu’à cette pensée, la jeune femme frissonna et se blottit dans les bras de l’homme qu’elle aimait plus que tout au monde. Elle lui sourit faiblement. Il avait pensé mourir et c’était elle qu’il avait vu avant de sombrer. Pas sa propre mère, pas Emily. Elle. Et elle l’avait presque étouffé lorsqu’il s’était enfin réveillé. Jamais elle n’avait été plus soulagée qu’à cet instant précis, lorsque les yeux azur et perdus d’Aaron s’étaient enfin ouverts. Elle ne put guère lui dire tout ce qu’elle avait ressenti, car il avait déjà changé de sujet. Sa santé. Combien de fois lui avait elle dit qu’elle était enceinte, pas malade, pas mourante ? Non, simplement enceinte, ce qui signifiait qu’elle se transformait petit à petit en baleine, qu’elle avait tout le temps faim et que ses hormones lui jouaient des tours pas très sympas à peu près tout le temps. Et qu’il allait devoir en assumer les frais. « Je ne fais pas d’heure sup’. J’ai une secrétaire qui m’en empêche. Je vous soupçonne d’ailleurs d’être de mèche, mais je n’ai pas de preuve. Pas encore. » répondit elle avec un sourire. Mais c’était lui le journaliste, pas elle, et elle n’avait jamais été très bonne niveau investigations.
« Tu as tout compris. Je suis une femme moderne, tu es un homme moderne, nous sommes un couple moderne. C’est donc moi le chef, pas toi. » lâcha t’elle en riant gaiement. « Tu ne devrais pas dire ce genre de choses, je peux encore réellement te surprendre. » Comme par exemple en lui disant qu’il n’y avait pas un bébé. Mais deux. Elle reprit bien vite lorsqu’il mentionna Charlie. C’était évident. Elle n’en attendait pas moins de lui. Cela tenait Aaron à cœur, c’était plus que normal. Charlie avait été son meilleur ami depuis aussi longtemps qu’il pouvait s’en souvenir. S’il avait survécu, Charlie aurait probablement été le second prénom du bébé. Qui n’aurait sans doute pas été l’enfant d’Ophelia. La jeune femme s’empêcha de raisonner ainsi. C’était mal. Et inutilement douloureux. Qui pouvait savoir ce que l’avenir réservait ? Peut être qu’Aaron aurait tout de même ouvert les yeux si son ami s’en était sorti ? Elle ne le saurait jamais. « Bien sûr, tu sais bien que tu n’as pas besoin de le dire. C’était entendu depuis le tout début que si nous avons un petit garçon, il s’appellera Charlie. » Un petit garçon qui serait le portrait craché de son père, espérait elle. Elle ne pouvait déjà pas se lasser de regarder Aaron, il en serait de même pour leur enfant.

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MessageSujet: Re: (ophélia) i will protect you forever   Sam 28 Sep - 5:43



I will protect you forever.



Je ne répondis rien quand elle me disait qu'elle pensait que sa secrétaire et moi on était de mèche. Je ne voulais pas qu'elle sache que c'était...vrai. Je ne pouvais pas m'en empêcher d'appeler sa secrétaire en lui disant de bien la surveiller. Je connaissais le caractère tête brûlée d'Ophélia et je voulais juste m'assurer que tout allait bien. Si j'étais déjà comme ça quand elle était enceinte, comment serais-je avec mon enfant quand il naîtra ? Sans doute un peu trop papa poule. J'étais fils unique et le fait de savoir que j'allais bientôt être père me donnait un sentiment de paternité et protecteur que je me connaissais pas spécialement. Elle cherchait des preuves, et je ne pus m'empêcher de sourire délicatement. « Ne sois pas bête, tu penses que j'ai vraiment le temps d'harceler ta secrétaire de questions dans la journée ? » En vrai, oui. Je m'ennuyais ferme à mon bureau devant un écran d'ordinateur. Du coup il n'était pas rare que je donne des coups de fils. Cela m'occupait. Ce pendant, bientôt je ne pourrais plus car j'allais repartir sur le terrain et je me demandais toujours comment j'allais lui annoncer une pareille nouvelle. Il ne fallait pas qu'elle ressente de stress et du coup, ce n'était pas une nouvelle anti-stress que j'allais lui fournir. Je me mis en tête de le lui dire quand elle aura accouché, au moins je serai sûre qu'il n'y aurait plus de risque. J'allais devoir mentir pendant plusieurs mois et ça ça allait être dur. M'escarpant souvent sur le terrain, il faudrait que j'emmène toujours des vêtements de rechange que je cacherai au travail, et comme ça je reviendrai propre, nickel, sans qu'elle ne se doute de rien. Finalement, je n'étais pas l'abruti que je pensais, j'étais particulièrement malin. J'étais persuadé que notre couple n'allait surprendre personne. Tout le monde voulait nous mettre ensemble depuis l'adolescence, et nous, buté, on avait préféré suivre des chemins différents. Je savais que ma mère aurait voulu que j'épouse Ophélia plutôt qu'Emily, elle me l'avait sous-entendu. Donc, quand Ophélia me disait que mes parents avaient dit ça à l'hôpital, je n'étais même pas surpris. Ils étaient quand même culottés ! En tout cas, parait-il que je n'avais pas le droit à dire mon mot sur plusieurs choses. « Hum, et tu crois sans doute que je vais me laisser faire ? » Elle me connaissait, j'aimais toujours avoir le dernier mot, et elle aussi. On avait pu avoir de longues heures de discussions, voir de disputes pour des broutilles, comme pour le repas qu'on devait manger. Une de ses phrases me fit tiquer. Comment pouvait-elle me surprendre encore ? La dernière fois ça avait été la grossesse et j'avais eu l'impression que le sol se dérobait sous mes pieds. « Ah bon ? Comme quoi ? » Fis-je en la regardant du coin de l'oeil, m'attendant à tout venant de sa part. J'avais émis juste un souhait : que si c'était un garçon, son prénom serait Charlie. Ce prénom était tout à mes yeux, c'était celui de mon meilleur ami qui avait péri là où j'avais failli laisser la vie. Il me manquait chaque jour, et c'était comme une façon de lui rendre hommage. J'entourais sa taille de mes bras. « Et sinon, ce soir je peux venir chez toi ? » Fis-je avec une bouille d'ange comme pour la convaincre, même si je savais que la réponse serait sans doute oui.


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MessageSujet: Re: (ophélia) i will protect you forever   Lun 14 Oct - 8:16


« Je ne sais pas si tu as le temps de la harceler, et je préfère ne pas le savoir. Mais je suis sûre et certaine qu’elle trouve toujours cinq minutes pour t’envoyer un message pour te dire ce que je fais, et si je me ménage ou non. » répondit elle avec un sourire mi victorieux mi contrarié. Ne leur avait on jamais qu’il ne fallait pas réveiller les humeurs d’une femme enceinte ? Apparemment pas, et si tel avait été le cas, ils étaient bien trop décidés à la couver pour s’en préoccuper. Cependant, Ophelia ne pouvait pas vraiment dire que cela la mettait hors d’elle. Elle aimait assez l’idée d’être chouchoutée ainsi. On ne pouvait pas exactement dire que l’amour avait fait partie intégrante de sa vie. Jusqu’à récemment, tout du moins. Elle esquissa un sourire malicieux lorsqu’elle vit l’inquiétude subitement se refléter sur le visage du jeune homme. Quoi qu’il arrive, ce ne serait que justice. Parce qu’après tout, elle avait l’intime conviction qu’il lui cachait quelque chose. Et certainement quelque chose d’assez gros pour qu’il ne sache pas comment lui dire. Par moments, cela l’inquiétait au plus haut point. Mais lui demander l’effrayait encore plus. S’il lui disait qu’il était mourant, ou quelque chose du genre, et qu’il ne verrait peut être pas leur bébé venir au monde et qu’il était certain qu’il ne verrait pas cet enfant grandir ? Ophelia ne pouvait plus concevoir sa vie sans lui. « Qui te dit que tu auras le choix ? Tu as lu la trilogie Fifty Shades ? Parce que moi, oui, et il y a tout un tas d’excellentes idées pour te soumettre. » lui répondit elle avec un grand sourire satisfait. Mais Aaron avait déjà renoncé, se rapprochant et l’enlaçant avec la douceur qui était sienne. Lui posant une question qu’il n’avait même pas besoin de poser. Franchement, doutait il un seul instant de sa réponse ? Bien évidemment qu’il pouvait rester ! Le regard émeraude que la jeune femme lui lança fut la réponse. « Tu pourrais rester plus longtemps, aussi. Ce n’était pas parce que nous sommes un couple moderne que nous devons avoir chacun notre appartement. A vrai dire, j’apprécie assez de t’avoir avec moi le matin, et je pense que j’apprécierais encore de t’avoir tout le temps avec moi. » lâcha t’elle avec un sourire malicieux. « Parce que ce n’est même pas la peine de rêver. Tu vas avoir droit aux couches sales. Même à trois heures du matin. » Elle fit mine de réfléchir, avant d’ajouter : « Spécialement, à trois heures du matin, en fait. » Ophelia l’embrassa tendrement. « Je suis sérieuse, tu sais. J’ai vraiment envie que tu viennes vivre avec moi. Tu sais bien que ma maison est bien assez grande pour nous deux. Nous trois. Voire plus. »

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